La Société Psychanalytique de Tours

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mercredi, janvier 5 2011

Groupe de travail autour d'un séminaire de Lacan

Ce groupe, animé par Sophie Gosselin, travaillera autour du séminaire de Lacan intitulé « Le transfert dans sa disparité subjective, sa prétendue situation, ses excursions techniques ».

Inscription et demande de renseignements : sophie.gosselin@free.fr


samedi, janvier 1 2011

Séminaires 2011

LE JUGEMENT EN SITUATION


La notion de participation a aujourd’hui pris une place grandissante au sein de la philosophie sociale et politique, au gré du développement des théories communicationnelles et de l’héritage critique laissé par les réflexions de Foucault ou Habermas notamment. La place du sujet au sein de la société est ainsi devenue problématique et appelle de nouvelles redéfinitions à mesure que les transformations sociales récentes bouleversent les frontières entre les sphères publiques et privées. L’inscription du social jusque dans la corporéité du sujet ne peut alors échapper à une réflexion sur les conditions d’émergence d’un jugement à la racine de toute participation sociale et politique.

Dans la lignée de l’analyse fournie par Derrida dans les États d’âme de la psychanalyse sur l’avènement d’un « sans alibi », il s’agit ici de s’interroger sur l’apport de la psychanalyse au sujet en situation de jugement. Comme il le rappelle : « en raison de leur exceptionnalité même, les rapports de la psychanalyse avec l’espace public de la société civile et de l’État ont toujours été critiques ». Si Derrida parle en « ami » de la psychanalyse, il ne s’aventure pas pour autant dans l’élaboration d’une typologie des réponses sociales et des formes de discours à même d’adresser des jugements en direction de la sphère politique.

Suite aux réflexions menées dans le cadre des activités de la Société Psychanalytique de Tours, en particulier lors de son dernier colloque, ce séminaire a pour objet d’esquisser une approche du jugement et de son émergence chez le sujet qui viserait à restaurer l’expérience au cœur de la participation politique. Il s’appuie pour cela sur l’étude d’une double tradition : pragmatiste et déconstructiviste. À travers le concept de situation, la réflexion portera plus spécifiquement sur l’apport du pragmatisme à la conceptualisation d’un jugement psychanalytique sur la société et la place qu’y occupe le sujet.

Lectures principales :

CRICHTLEY, Simon (et alii), Déconstruction et pragmatisme, Besançon, Les solitaires intempestifs, coll. « Expériences philosophiques », 2010. trad. Julien Abriel, Nicolas Doutey, Yaël Kreplak (en particulier les contributions de R. Rorty et J. Derrida)

DERRIDA, Jacques, États d’âmes de la psychanalyse, Paris, Galilée, coll. « Incises », 2000.

DEWEY, John, Le public et ses problèmes, Paris, Gallimard, coll. « Folio essais », 2010 (1ère édition 2003). Trad. Joëlle Zask

Samuel RENIER

Le séminaire aura lieu les 12 février, 19 mars, 07 mai et 18 juin 2011 de 14h30 à 16h00 aux Halles de Tours.
L’inscription au séminaire se fait au secrétariat de la Société.
Accès libre pour les adhérents après inscription, 65€ pour les personnes extérieures à la Société Psychanalytique de Tours.



L’ÉCRITURE DE LA MÉLANCOLIE


Après avoir étudié durant trois ans les difficultés que nous aura posées la mélancolie dans la nosographie classique et psychanalytique au travers des textes freudiens et des différentes théories du deuil ou de la perte de l’objet abordées chez Freud, Lacan et Derrida, nous déciderons cette année une échappée littéraire en tentant de cerner ce qui pourrait bien se qualifier sous l’appellation d’écriture de la mélancolie. Le travail de mélancolie en effet pourrait être un travail d’écriture, pouvant se qualifier comme telle, ce qui lui donnerait une dimension clinique tout à fait remarquable, jamais abordée dans sa spécificité. Des liens seront immédiatement faits entre littérature et psychanalyse au sens où l’une comme l’autre donnent au sujet la possibilité de s’exprimer librement, inaugurant un rapport à la vérité bien spécifique qui échapperait aux assises d’un monde scientifique toujours plus sûr de lui bien que de moins en moins convaincant.

En littérature comme en psychanalyse, l’objet d’investissement pourrait alors, vu sous cet angle, se considérer comme fictionnel, le concret d’un discours donné ou d’un texte écrit visant plus des effets de vérité que la vérité elle-même qui se voudrait une, une fois pour toutes. Nous verrons que l’utopie mélancolique tente bel et bien, comme la littérature et la psychanalyse, de donner une certaine illusion de l’objet, de tourner autour procurant ainsi l’illusion d’un objet solide, mais pourtant réellement impalpable comme pourrait être le fantôme.

Toute une conception nouvelle du vivant et du politique pourrait ainsi être dégagée des certitudes scientifiques et de la mécanisation des rapports humains, la singularité subjective ne pouvant jamais se réduire aux règles d’un calcul machinique. Ainsi pourrions-nous approfondir un peu plus notre compréhension de la critique derridienne de la théorie du deuil chez Freud, Derrida répondant à Freud par l’écriture d’une mélancolie qui ne serait plus seulement une pathologie du deuil.

Francis CAPRON

Le séminaire aura lieu les 12 février, 19 mars, 07 mai et 18 juin 2011 de 16h30 à 18h00 aux Halles de Tours.
L’inscription au séminaire se fait au secrétariat de la Société.
Accès libre pour les adhérents après inscription, 65€ pour les personnes extérieures à la Société Psychanalytique de Tours.



lundi, août 2 2010

Nos publications

Actes des Journées de Tours 2005 - Depuis Lacan, quelle direction pour la cure ?


Actes 2005 rectoActes 2005 verso

Francis HOFSTEIN : Aujourd’hui et naguère ou la lettre égarée.
Michael TURNHEIM : L’œuvre de Derrida et la pratique psychanalytique.
Thierry BEAUJIN : Avant toute direction, la raison d’être ?
Pierre GINESY : Du Phlegethon aux Lumières, brève histoire d’un court-circuit hydroélectrique.
René MAJOR : Depuis Lacan, une autre conception de la « cure ».
Chantal TALAGRAND : De la métaphore à l’oxymore, ou d’une lettre à l’autre.
Francis CAPRON : La garde de la lettre fait-elle résistance à l’exercice de la psychanalyse ?
Jean Paul ABRIBAT : De la pastorale analytique et de l’anti psychanalyse.
Franz KALTENBECK : D’une rencontre manquée : raisons, symptômes, ressorts.
Prix : 20 €



Actes des Journées de Tours 2006 - La foi expectante (Die Gläubige Erwartung)


Actes 2006 rectoActes 2006 verso

Jean COOREN : À propos du transfert et de cette foi qui en soutient l'écriture.
Anne BOURGAIN : Il était une foi : la langue.
Jacqueline ROUSSEAU DUJARDIN : Freud et la gläubige Erwartung.
Alain PAULAY : Du sujet tel qu'il apparaît dans l'énonciation des croyances.
German ARCE ROSS : Du deuil anticipé au désir incarné. Rencontre et valeur d'événement.
Jean-Luc NANCY s'entretient "De la croyance" avec René MAJOR (enregistrement video, DVD joint au livre).
Prix : 25 €



Actes des Journées de Tours 2007 - Le Primat du Phallus dans son rapport à la tradition philosophique


Actes 2007 rectoActes 2007 verso

Michael TURNHEIM : Phallus-mort-travail.
Stéphane HABIB : La chance d’une rencontre manquée : Lacan Levinas et inversement.
Joseph COHEN : Histoire philosophique d’une coupure phallo-logo-centrisme et circoncision.
Jacqueline ROUSSEAU DUJARDIN : Freud et la sexualité féminine : intention et tradition.
Françoise GOROG : Les avatars du phallus.
Prix : 25 €



Actes des Journées de Tours 2008 - Plus de SECRET Plus de VÉRITÉ


Actes 2008 rectoActes 2008 verso

Sophie WAHNICH : XVIIIème siècle et Révolution, le rêve d'une politique de la vérité.
Anne DUFOURMANTELLE : Espace psychique et vérité, que pouvons-nous (en) supporter ?
Francis CAPRON : Le travail de mélancolie - Mélancolie et mémoire.
Raphaël DRAΠ: Le secret du secret.
Alain MADELEINE-PERDRILLAT : Peut-on parler de vérité en art ?
Prix : 25 €



Actes des Journées de Tours 2009 - De l'hospitalité


Actes 2009 rectoActes 2009 verso

Laurent LEMOINE : L'hospitalité de l'analyste : s'il n'y a d'Autre de l'Autre, peut-il exister l'hôte de l'hôte ?
Marie GAILLE : D'un clivage essentiel à la démocratie - L'enjeu de l'hospitalité pour les communautés politiques.
Anne DUFOURMANTELLE : Hospitalité, entre compassion et violence.
Jean COOREN : Quand il n'y a plus de lieu où l'autre peut s'inviter (à propos du drame palestinien).
Albert LÉVY : L'accueil de l'autre : hospitalité et espace public.
Prix : 25 €



Actes des Journées de Tours 2010 - La Psychanalyse sans alibi


Actes 2010 rectoActes 2010 verso

Jérôme LÈBRE : Ni un non-lieu, ni un alibi : le jugement de la psychanalyse selon Derrida
Fabienne LELEUX : La lisibilité de la lettre sous l'alibi de la censure
Guy Félix DUPORTAIL : Les intuitions de Merleau-Ponty peuvent-elles saturer les intentions de Freud ?
Sophie WAHNICH : Punir le crime de lèse-humanité, sans alibi
Isi BELLER : Le silence du psychanalyste
Prix : 25 €



DVD des Journées de Tours


2005 DVD JdT 2005 2006 DVD JdT 2006

2007 DVD JdT 2007 2008 DVD JdT 2008

2009 DVD JdT 2009


Prix des DVD :

2005 ; 2006 ; 2007 (DVD double) : 25 €.
2008 ; 2009 (DVD simple) : 20 €.



Séminaires :

2006 - Vol de lettre (Francis Capron)

Lire un extrait :

2007 - Résonances freudiennes : traces, écarts, passages de Nietzsche à Derrida (Francis Capron)

Lire un extrait :

2008 - Le travail de mélancolie I (Francis Capron)

Lire un extrait :

2009 - Le travail de mélancolie II (Francis Capron)

Lire un extrait :

2010 - Le travail de mélancolie III (Francis Capron)

Lire un extrait :

2011 - L'écriture de la mélancolie (Francis Capron)

Lire un extrait :

Prix des séminaires :

10 €

Remises :

Pour toute commande de 2 à 4 articles, remise de 10%
Pour toute commande de 5 articles ou plus, remise de 20%

Frais de port :

Envoi par Colissimo au tarif forfaitaire de 10 € pour la France et 12 € pour l'étranger.
Pour toute commande supérieure à 100 €, les frais de port sont offerts.


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samedi, juillet 17 2010

JOURNÉES DE TOURS 12 - 13 - 14 Novembre 2010


Politique de la psychanalyse : une psychanalyse sans alibi


La psychanalyse, bien qu’historiquement liée à la médecine, s’est très tôt démarquée du médical en refusant l’objectivation des symptômes et en ne cherchant pas un retour à la condition antérieure d’avant la maladie. La psychanalyse ne peut donc avoir de visée thérapeutique au sens classique du terme car pour elle, ce sont les modifications intervenant sur le passé qui changent le présent, la remémoration par la libre association venant à la place d’une répétition qui s’ignore comme telle.

Si la pensée philosophique traverse de part en part son élaboration théorique, la psychanalyse ne peut pour autant s’identifier à elle, mais ne peut pour autant dénier son influence et la pertinence de ses concepts à qui elle doit tant. Nul ne pourra contester ce que la psychanalyse doit à Nietzsche (théorie des pulsions) et à Hegel (la figure du grand Autre). Toute l’œuvre de Freud puis celle de Lacan en témoignent.

En identifiant le sujet de l’inconscient, la théorie comme la pratique de la psychanalyse affirment que celui-ci ne pourrait se prétendre ni autonome, ni libre et maître en sa demeure, ni encore moins céder aux vieux axiomes d’un sujet souverain ayant une responsabilité autonome. Penser une psychanalyse sans alibi serait cette exigence de considérer l’inconscient comme source de toutes les responsabilités, hors souveraineté.

Elle met donc en relief un autre concept du politique et de la vérité.

C’est cette autre manière d’envisager politique et vérité qui permet de répondre simplement, sans déni et sans scientisme, aux attaques répétées qui œuvrent au discrédit de la psychanalyse, en réclament même la mise à mort. Que ce mouvement s’acharnant et se répétant contre la psychanalyse vienne aujourd’hui d’un philosophe qui prétend s’en prendre aux normes n’est pas un hasard. Il est un signe des temps. Du temps contemporain où la position subjective ne cesse d’être quotidiennement niée et méprisée au profit d’une objectivation des comportements rendant sans cesse la norme plus écrasante et plus médiatisée. Il vaut mieux dès lors vendre son livre que de l’écrire vraiment, vendre son livre plutôt que de le jeter après sa lecture comme le disait Nietzsche.

C’est la raison pour laquelle la Société Psychanalytique de Tours, dix ans après les États Généraux de la Psychanalyse, inaugure cette année un premier salon du livre de la psychanalyse et de la philosophie conjointement à la tenue de son colloque annuel afin que puisse circuler librement, ou aussi librement que possible, la pensée d’une psychanalyse sans alibi. De ce fait, ces Journées de Tours (12, 13 et 14 novembre 2010) sont un acte politique, d’une politique qui tiendrait compte de l’inconscient comme Sujet de la psychanalyse.

C’est la seule réponse possible aujourd’hui à cette polémique autour de la psychanalyse qui gonfle comme une baudruche, seule réponse vivante, démontrant que la psychanalyse est bien vivante en lien qu’elle pourrait être avec, non pas la philosophie, mais une certaine philosophie. Ressaisir ainsi la spécificité première de la psychanalyse qui est cette volonté de tenir compte du savoir inconscient, d’un savoir insu, en dehors ou à l’écart de toute parole d’expert ou de spécialiste.

Chacun des intervenants comme chacun des acteurs de ces journées sont donc implicitement concernés par la question soulevée et participent activement à la concrétisation de cet événement politique, d’une politique de la psychanalyse et de son avenir, sans alibi

Francis Capron



COLLOQUE

La Psychanalyse sans alibi

Au Sujet de la Psychanalyse


Psychanalyse : on aura tôt fait d’associer à ce nom, à cette pratique d’autres noms et d’autres disciplines qui, sans vraiment la spécifier, tenteraient de mieux la définir ou éclaircir ce qu’il en serait de son objet, ratant alors systématiquement son Sujet en ne lui donnant, peut-être, que des alibis.

C’est du moins à cette pensée discursive que nous invite Jacques Derrida lors de sa conférence devant les États Généraux de la psychanalyse en juillet 2000 à la Sorbonne, lorsqu’il aura employé avec insistance, et en plus d’un lieu de celle-ci, l’étrange expression « sans alibi » voulant ainsi qualifier, spécifier le Sujet de la psychanalyse, cette dernière ne pouvant se soustraire ou alléguer quelque alibi devant ce qu’elle ne peut que considérer comme étant son objet propre, à savoir la cruauté psychique.

« Mais « psychanalyse » serait le nom de ce qui, sans alibi théologique ou autre, se tournerait vers ce que la cruauté psychique aurait de plus propre. La psychanalyse, pour moi, si vous me permettez cette autre confidence, ce serait l’autre nom du « sans alibi ». L’aveu d’un « sans alibi ». Si c’était possible ».

Cet « aveu » se fait sur fond de crise, crise de la psychanalyse mondiale ou plutôt crise de la mondialisation pour la psychanalyse. Comment la psychanalyse, sa théorie comme sa pratique, pourrait-elle se penser dans cette économie mondialiste qui la mettrait en crise, si elle ne sait pas, rapidement, en penser les enjeux, pour elle, pour le monde, pour la vie ? Et que veut dire, « si c’est possible » ? sinon, comme il le dit plus loin dans le texte, « penser ce qu’il reste à penser, à faire, à vivre, à souffrir, avec ou sans jouissance, mais sans alibi, au-delà même de ce qu’on peut appeler un horizon et une tâche, donc au-delà de ce qui reste non seulement nécessaire mais possible…. Au delà de l’économie, donc de l’appropriable et du possible…. ».

L’idée de « crime » vient donc hanter de manière spectrale le propos de Derrida. Il le confesse, il l’avoue presque à la toute fin de son intervention : « On parle rarement d’alibi, d’ailleurs, sans quelque présomption de crime. Ni de crime sans un soupçon de cruauté ». Ce pourrait donc être un crime de ne pas penser ou de ne pas poursuivre à penser les conditions du « sans alibi » telles que la psychanalyse l’aurait compris depuis son existence sans céder aux vieux axiomes d’un sujet souverain et d’une responsabilité autonome. Le Sujet de la psychanalyse ne pourrait se prétendre ni autonome, ni libre et maître en sa demeure, ni celui qui s’incarnerait de la pure présence à soi de la représentation éprouvée ou de la trace mais bien celui d’une représentation ou d’une trace renvoyant à une autre ou ailleurs… (l’usage ordinaire du terme alibi, son usage juridique, permet de justifier que quelqu’un n’était pas là où l’on croyait qu’il était, qu’il était ailleurs, en un autre lieu). Ce « sans alibi » tiendrait compte de l’inconscient.

Est-ce à dire que ce « sans alibi » serait une tâche à accomplir ? un devoir à remplir ? une dette dont il faudrait s’acquitter ? Qui pourrait prétendre être, agir, penser « sans alibi » sans s’y confronter ou sans y être confronté cruellement à son insu ? L’alibi est-il évitable ?



Déroulement du colloque :

Samedi 13 Novembre

9h00 - Accueil des participants
9h45 - Ouverture des Journées

10h00 à 12h00 - Jérôme LÈBRE, Docteur en philosophie, chercheur à l’Institut des Hautes Études en Psychanalyse. Ni un non lieu, ni un alibi. Le jugement de la psychanalyse selon Derrida
Discutant : Marc GOLDSCHMIT, Docteur en philosophie, chercheur à l’Institut des Hautes Études

14h00 à 16h00 - Fabienne LELEUX, Docteur en sémiologie, exerçant la psychanalyse, membre de la Société Psychanalytique de Tours. La lisibilité de la lettre sous l’alibi de la censure
Discutante : Anne DUFOURMANTELLE, Docteur en philosophie, exerçant la psychanalyse, dirige la collection « L’autre pensée » chez Stock.

16h15 à 18h00 - Guy Felix DUPORTAIL, Philosophe, enseignant la philosophie à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne Comment remplir l'intention de Freud avec les intuitions de Merleau-Ponty ? (phénoménologie et psychanalyse)
Discutant : Francis CAPRON, exerçant la psychanalyse, Président de la Société Psychanalytique de Tours, chercheur à l’Institut des Hautes Etudes en Psychanalyse.

Dimanche 14 Novembre

10h00 à 12h00 - Sophie WAHNICH, historienne, spécialiste de la Révolution française, Directrice de recherche au CNRS, Laios, Paris. Punir le crime de lèse humanité, sans alibi.
Discutant : Patrick CECCON, médecin psychiatre, exerçant la psychanalyse, membre de la Société Psychanalytique de Tours.

14h00 à 16h00 - Isi BELLER, Médecin Psychiatre, exerçant la psychanalyse, membre de la Société de Psychanalyse freudienne. Le silence du psychanalyste
Discutante : Danièle LEVY, agrégée de philosophie, exerçant la psychanalyse, membre du Cercle freudien.


Vous pouvez télécharger ci-dessous le programme détaillé du colloque ainsi que le coupon d'inscription.

Télécharger la plaquette

Télécharger le coupon d'inscription

Responsable du colloque : Francis Capron assisté du conseil d’administration.

Pour tout renseignement : colloque.jdt@lasocietepsychanalytiquedetours.net

ou Tel : 02 47 66 90 73 ou 06 32 96 47 66



SALON DU LIVRE DE LA PSYCHANALYSE ET DE LA PHILOSOPHIE

En hommage à notre ami Michael TURNHEIM


Vendredi 12 novembre

16h00 - Ouverture du salon du livre


Samedi 13 novembre

Cafés littéraires autour des auteurs et ouvrages suivants :

11h00 - Stéphane Lelong, L'inceste en question, Secret et Signalement, L'Harmattan, 2009.
15h30 - Anne-Marie Picard, Lire/Délire, Psychanalyse de la lecture, Érès, 2010.
18h30 - Marc Goldschmit, L'écriture du messianique, Hermann, 2010


Dimanche 14 novembre

Cafés littéraires autour des auteurs et ouvrages suivants :

10h30 - Jean Cooren, L'ordinaire de la cruauté, Hermann, 2009.
12h30 - Collectif, Manifeste pour la psychanalyse, La Fabrique, 2010, animé par Francis Capron.

Signatures et dédicaces tout au long du salon. Les cafés littéraires dureront environ une heure.


Responsable du salon : Franck Guttières assisté d’Élodie Oksman et de Nicolas Wittenberg.

Contact secrétariat : secretariat.spt@lasocietepsychanalytiquedetours.net


Pour tout autre renseignement : salondulivre.jdt@lasocietepsychanalytiquedetours.net



Écouter l'entretien radiophonique de Francis Capron :


L’ensemble de l’événement (salon et colloque) se déroulera à l’Hôtel de ville de Tours et sera coordonné par Patrick Ceccon.


mardi, mars 2 2010

Groupe de clinique psychanalytique

Atelier accessible aux adhérents de la Société Psychanalytique de Tours


* 8 à 10 participants
* Lieu : Paris.
* Rythme : un mardi par mois à partir de septembre 2011.

La date de la 1ère réunion vous sera communiquée ultérieurement.

Pour toute autre information, appelez le 06 07 24 29 98.


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