La Société Psychanalytique de Tours

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Réunion du samedi 18 juin 2011 - Forum des Halles

11h à 13h30 : Deuxième réunion débat sur la vie démocratique de notre association. Cette réunion est ouverte à toutes les catégories de membres.

14h30 : Séminaire de Samuel Renier.

16h00 : Dernière séance de mon séminaire, consacrée aux questions que vous voudrez bien me poser ou mettre en question vis-à-vis du groupe de travail que nous formons. Je propose donc que chacun d'entre vous élabore un questionnement en regard des séances du séminaire de cette année (ou des années précédentes), textes à l'appui, l'exposé de Zofia Lipecka en faisant partie.


Samedi 7 mai 2011 à 16h00 Forum des Halles, salle 120.

Dans le cadre du séminaire sur l'écriture de la mélancolie, nous aurons le plaisir de recevoir Zofia Lipecka, artiste plasticienne, qui viendra nous exposer son travail ayant pour thème : Construction dans l'art des mémoires génocidaires.

Réunion du samedi 7 mai 2011

Suite à notre dernière assemblée générale, nous avons décidé d'organiser régulièrement des réunions débats sur la vie et les activités de notre Société. Ces réunions ont pour objet principal de nourrir la vie démocratique de notre société en inaugurant d'un débat permanent et continu au-delà des échéances annuelles prévues de manière statutaire.

Une première réunion de ces samedis aura donc lieu le 7 mai de 11h à 13h30 aux Halles de Tours.

Nous pourrons y parler des futures Journées de Tours, de l'organisation d'un salon du livre re-visité dans son organisation et de tous les sujets que chacun voudra bien mettre au débat.

Cette réunion est ouverte à toutes les catégories de membres.

JOURNÉES DE TOURS 12 - 13 - 14 Novembre 2010


Politique de la psychanalyse : une psychanalyse sans alibi


La psychanalyse, bien qu’historiquement liée à la médecine, s’est très tôt démarquée du médical en refusant l’objectivation des symptômes et en ne cherchant pas un retour à la condition antérieure d’avant la maladie. La psychanalyse ne peut donc avoir de visée thérapeutique au sens classique du terme car pour elle, ce sont les modifications intervenant sur le passé qui changent le présent, la remémoration par la libre association venant à la place d’une répétition qui s’ignore comme telle.

Si la pensée philosophique traverse de part en part son élaboration théorique, la psychanalyse ne peut pour autant s’identifier à elle, mais ne peut pour autant dénier son influence et la pertinence de ses concepts à qui elle doit tant. Nul ne pourra contester ce que la psychanalyse doit à Nietzsche (théorie des pulsions) et à Hegel (la figure du grand Autre). Toute l’œuvre de Freud puis celle de Lacan en témoignent.

En identifiant le sujet de l’inconscient, la théorie comme la pratique de la psychanalyse affirment que celui-ci ne pourrait se prétendre ni autonome, ni libre et maître en sa demeure, ni encore moins céder aux vieux axiomes d’un sujet souverain ayant une responsabilité autonome. Penser une psychanalyse sans alibi serait cette exigence de considérer l’inconscient comme source de toutes les responsabilités, hors souveraineté.

Elle met donc en relief un autre concept du politique et de la vérité.

C’est cette autre manière d’envisager politique et vérité qui permet de répondre simplement, sans déni et sans scientisme, aux attaques répétées qui œuvrent au discrédit de la psychanalyse, en réclament même la mise à mort. Que ce mouvement s’acharnant et se répétant contre la psychanalyse vienne aujourd’hui d’un philosophe qui prétend s’en prendre aux normes n’est pas un hasard. Il est un signe des temps. Du temps contemporain où la position subjective ne cesse d’être quotidiennement niée et méprisée au profit d’une objectivation des comportements rendant sans cesse la norme plus écrasante et plus médiatisée. Il vaut mieux dès lors vendre son livre que de l’écrire vraiment, vendre son livre plutôt que de le jeter après sa lecture comme le disait Nietzsche.

C’est la raison pour laquelle la Société Psychanalytique de Tours, dix ans après les États Généraux de la Psychanalyse, inaugure cette année un premier salon du livre de la psychanalyse et de la philosophie conjointement à la tenue de son colloque annuel afin que puisse circuler librement, ou aussi librement que possible, la pensée d’une psychanalyse sans alibi. De ce fait, ces Journées de Tours (12, 13 et 14 novembre 2010) sont un acte politique, d’une politique qui tiendrait compte de l’inconscient comme Sujet de la psychanalyse.

C’est la seule réponse possible aujourd’hui à cette polémique autour de la psychanalyse qui gonfle comme une baudruche, seule réponse vivante, démontrant que la psychanalyse est bien vivante en lien qu’elle pourrait être avec, non pas la philosophie, mais une certaine philosophie. Ressaisir ainsi la spécificité première de la psychanalyse qui est cette volonté de tenir compte du savoir inconscient, d’un savoir insu, en dehors ou à l’écart de toute parole d’expert ou de spécialiste.

Chacun des intervenants comme chacun des acteurs de ces journées sont donc implicitement concernés par la question soulevée et participent activement à la concrétisation de cet événement politique, d’une politique de la psychanalyse et de son avenir, sans alibi

Francis Capron



COLLOQUE

La Psychanalyse sans alibi

Au Sujet de la Psychanalyse


Psychanalyse : on aura tôt fait d’associer à ce nom, à cette pratique d’autres noms et d’autres disciplines qui, sans vraiment la spécifier, tenteraient de mieux la définir ou éclaircir ce qu’il en serait de son objet, ratant alors systématiquement son Sujet en ne lui donnant, peut-être, que des alibis.

C’est du moins à cette pensée discursive que nous invite Jacques Derrida lors de sa conférence devant les États Généraux de la psychanalyse en juillet 2000 à la Sorbonne, lorsqu’il aura employé avec insistance, et en plus d’un lieu de celle-ci, l’étrange expression « sans alibi » voulant ainsi qualifier, spécifier le Sujet de la psychanalyse, cette dernière ne pouvant se soustraire ou alléguer quelque alibi devant ce qu’elle ne peut que considérer comme étant son objet propre, à savoir la cruauté psychique.

« Mais « psychanalyse » serait le nom de ce qui, sans alibi théologique ou autre, se tournerait vers ce que la cruauté psychique aurait de plus propre. La psychanalyse, pour moi, si vous me permettez cette autre confidence, ce serait l’autre nom du « sans alibi ». L’aveu d’un « sans alibi ». Si c’était possible ».

Cet « aveu » se fait sur fond de crise, crise de la psychanalyse mondiale ou plutôt crise de la mondialisation pour la psychanalyse. Comment la psychanalyse, sa théorie comme sa pratique, pourrait-elle se penser dans cette économie mondialiste qui la mettrait en crise, si elle ne sait pas, rapidement, en penser les enjeux, pour elle, pour le monde, pour la vie ? Et que veut dire, « si c’est possible » ? sinon, comme il le dit plus loin dans le texte, « penser ce qu’il reste à penser, à faire, à vivre, à souffrir, avec ou sans jouissance, mais sans alibi, au-delà même de ce qu’on peut appeler un horizon et une tâche, donc au-delà de ce qui reste non seulement nécessaire mais possible…. Au delà de l’économie, donc de l’appropriable et du possible…. ».

L’idée de « crime » vient donc hanter de manière spectrale le propos de Derrida. Il le confesse, il l’avoue presque à la toute fin de son intervention : « On parle rarement d’alibi, d’ailleurs, sans quelque présomption de crime. Ni de crime sans un soupçon de cruauté ». Ce pourrait donc être un crime de ne pas penser ou de ne pas poursuivre à penser les conditions du « sans alibi » telles que la psychanalyse l’aurait compris depuis son existence sans céder aux vieux axiomes d’un sujet souverain et d’une responsabilité autonome. Le Sujet de la psychanalyse ne pourrait se prétendre ni autonome, ni libre et maître en sa demeure, ni celui qui s’incarnerait de la pure présence à soi de la représentation éprouvée ou de la trace mais bien celui d’une représentation ou d’une trace renvoyant à une autre ou ailleurs… (l’usage ordinaire du terme alibi, son usage juridique, permet de justifier que quelqu’un n’était pas là où l’on croyait qu’il était, qu’il était ailleurs, en un autre lieu). Ce « sans alibi » tiendrait compte de l’inconscient.

Est-ce à dire que ce « sans alibi » serait une tâche à accomplir ? un devoir à remplir ? une dette dont il faudrait s’acquitter ? Qui pourrait prétendre être, agir, penser « sans alibi » sans s’y confronter ou sans y être confronté cruellement à son insu ? L’alibi est-il évitable ?



Déroulement du colloque :

Samedi 13 Novembre

9h00 - Accueil des participants
9h45 - Ouverture des Journées

10h00 à 12h00 - Jérôme LÈBRE, Docteur en philosophie, chercheur à l’Institut des Hautes Études en Psychanalyse. Ni un non lieu, ni un alibi. Le jugement de la psychanalyse selon Derrida
Discutant : Marc GOLDSCHMIT, Docteur en philosophie, chercheur à l’Institut des Hautes Études

14h00 à 16h00 - Fabienne LELEUX, Docteur en sémiologie, exerçant la psychanalyse, membre de la Société Psychanalytique de Tours. La lisibilité de la lettre sous l’alibi de la censure
Discutante : Anne DUFOURMANTELLE, Docteur en philosophie, exerçant la psychanalyse, dirige la collection « L’autre pensée » chez Stock.

16h15 à 18h00 - Guy Felix DUPORTAIL, Philosophe, enseignant la philosophie à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne Comment remplir l'intention de Freud avec les intuitions de Merleau-Ponty ? (phénoménologie et psychanalyse)
Discutant : Francis CAPRON, exerçant la psychanalyse, Président de la Société Psychanalytique de Tours, chercheur à l’Institut des Hautes Etudes en Psychanalyse.

Dimanche 14 Novembre

10h00 à 12h00 - Sophie WAHNICH, historienne, spécialiste de la Révolution française, Directrice de recherche au CNRS, Laios, Paris. Punir le crime de lèse humanité, sans alibi.
Discutant : Patrick CECCON, médecin psychiatre, exerçant la psychanalyse, membre de la Société Psychanalytique de Tours.

14h00 à 16h00 - Isi BELLER, Médecin Psychiatre, exerçant la psychanalyse, membre de la Société de Psychanalyse freudienne. Le silence du psychanalyste
Discutante : Danièle LEVY, agrégée de philosophie, exerçant la psychanalyse, membre du Cercle freudien.


Vous pouvez télécharger ci-dessous le programme détaillé du colloque ainsi que le coupon d'inscription.

Télécharger la plaquette

Télécharger le coupon d'inscription

Responsable du colloque : Francis Capron assisté du conseil d’administration.

Pour tout renseignement : colloque.jdt@lasocietepsychanalytiquedetours.net

ou Tel : 02 47 66 90 73 ou 06 32 96 47 66



SALON DU LIVRE DE LA PSYCHANALYSE ET DE LA PHILOSOPHIE

En hommage à notre ami Michael TURNHEIM


Vendredi 12 novembre

16h00 - Ouverture du salon du livre


Samedi 13 novembre

Cafés littéraires autour des auteurs et ouvrages suivants :

11h00 - Stéphane Lelong, L'inceste en question, Secret et Signalement, L'Harmattan, 2009.
15h30 - Anne-Marie Picard, Lire/Délire, Psychanalyse de la lecture, Érès, 2010.
18h30 - Marc Goldschmit, L'écriture du messianique, Hermann, 2010


Dimanche 14 novembre

Cafés littéraires autour des auteurs et ouvrages suivants :

10h30 - Jean Cooren, L'ordinaire de la cruauté, Hermann, 2009.
12h30 - Collectif, Manifeste pour la psychanalyse, La Fabrique, 2010, animé par Francis Capron.

Signatures et dédicaces tout au long du salon. Les cafés littéraires dureront environ une heure.


Responsable du salon : Franck Guttières assisté d’Élodie Oksman et de Nicolas Wittenberg.

Contact secrétariat : secretariat.spt@lasocietepsychanalytiquedetours.net


Pour tout autre renseignement : salondulivre.jdt@lasocietepsychanalytiquedetours.net



Écouter l'entretien radiophonique de Francis Capron :


L’ensemble de l’événement (salon et colloque) se déroulera à l’Hôtel de ville de Tours et sera coordonné par Patrick Ceccon.


Séminaire 2010

LES LIENS ENTRE LE MOI ET L'AUTRE CHEZ FREUD ET KIERKEGAARD


Notre inconscient est neutre et à la fois rend possible ou impossible un moi « fort » sans lequel rien ne peut être dépassé des événements éprouvants. « Tout préjudice porté à notre moi tout-puissant et souverain est au fond un crimen laesea majestatis » (Cf. Notre relation à la mort, 1915). Il faut distinguer la croyance en la mort et le désir de mort. « rien de pulsionnel en nous (rien dans notre inconscient) ne favorise la croyance en la mort », mais « chaque jour, chaque heure dans nos motions inconscientes, nous écartons de notre chemin ceux qui nous gênent, ceux qui nous ont offensés et lésés... « Que la mort l'emporte ! », c'est dans notre inconscient un désir de mort sérieux et plein de force. Bien plus, notre inconscient tue même pour des choses insignifiantes ». Pourtant, « notre inconscient n'exécute pas la mise à mort, il se contente de la penser et de la délivrer ». Pourquoi ? Parce que « notre inconscient ne croit pas en la mort personnelle ». Pourquoi ? Parce que - et sur ce, Lacan et Freud s'accordent - « ce que nous appelons notre « inconscient », les couches les plus profondes de notre âme, constituées de motions pulsionnelles, ne connaît absolument rien de négatif, aucune (dé)négation, en lui les contraires se recouvrent, et de ce fait ne connaît pas non plus notre propre mort à laquelle nous ne pouvons donner qu'un contenu négatif ». Il faut distinguer la dimension « neutre » de notre inconscient et notre angoisse de la mort d'un proche. « L'angoisse de la mort dont nous subissons la domination plus souvent que nous ne le savons nous-mêmes est par contre quelque chose de secondaire, issu le plus souvent de notre conscience de culpabilité », culpabilité d'être prêt à se débarrasser de ce qui nous gêne, ce qui gêne notre moi. Par ailleurs, notre inconscient ne croyant pas au négatif, donc mené naturellement par une pente au déni de la mort, nous entraîne lui-même, de par sa propre nature, dans des blocages : « la tension à exclure la mort des comptes de la vie a pour conséquence bien des renoncements et exclusions... La perturbation et la paralysie de notre capacité de réalisation, dont nous souffrons, tiennent essentiellement au fait que nous n'avons pas pu (par les guerres qui nous ont forcés à voir que l'on pouvait mourir pour un coup mal joué) maintenir la relation à la mort qui fut la nôtre jusqu'à présent (à savoir notre déni inconscient) ».

Donc 1) notre inconscient a une pente naturelle à être sans scansion définitive (sur ce point, Lacan se contredit car il reconnaît à la fois que dans l'inconscient, il n'y a pas de contraire et à la fois que les signifiants, organisent l'inconscient comme un langage au sens où ils l'organisent par des points incontournablement manquants - même s'ils sont à doubles visages - au point que l'on puisse mener une analyse par séances de vingt minutes obéissant aux scansions dont le moi ne peut pas seul s'emparer). Et 2) notre inconscient dénierait la mort parce qu'il serait très rapidement au service du moi. Moi-idéal de meneur qui pourtant cède devant un idéal du moi (les limitations auxquelles le moi narcissique doit se soumettre), et tantôt reprend de la puissance quand il peut laisser tomber cet idéal du moi. L'inconscient freudien ne pouvant se sortir de ces contraires trouve enfin du repos dans la satisfaction de soi ; tandis que pour Lacan, l'inconscient se sort de ces contraires non par le moi, mais par le désir de l'Autre qui rend certains signifiants plus binaires que d'autres avant même que je me situe, moi, dans un fantasme qui me rend signifiant pour l'un d'eux (même si ce n'est pas toujours pour le même).

Un philosophe tel que Kierkegaard reprend ces thèmes, celui de l'insoluble terrain sur lequel les contraires s'égalent juste ce qu'il faut, celui d'un moi immédiat signifiant pour un autre, celui d'une différence entre être et exister, celui d'un moi désespéré de se sentir tendu entre narcissisme, esthétique, et un moi éthique, moral ; celui d'un moi qui tend à s'accroître à cause du tout-Autre (s'il ne parvient pas à l'éviter) et qui en fin d'analyse ne s'atteint comme absolu qu'à se rendre compte qu'il s'approprie volontairement comme moi particulier, son absoluité, sa perfection, étant dans sa finitude qu'il veut (enfin !) pleinement. Il se veut et se pose comme absolu, certes, mais pas à la manière d'un moi fichtéen pour qui rien n'est et rien n'existe du moi absolu dans le moi immédiat. La philosophie fichtéenne est certainement très riche pour comprendre un peu plus la dialectique sujet/objet inconsciente, face à laquelle la psychanalyse manque encore de beaucoup de subtilité, mais la passerelle inconsciente entre Autre et objet ne me semble pas suffisamment claire pour m'y aventurer.

Kierkegaard reprend ces thèmes mais avec un plus : il ouvre une troisième voie pour comprendre le passage entre inconscient et moi, et qui pourrait peut-être expliquer du même coup le thème freudien captivant mais peut élucider quant au déclencheur, à savoir le « choix de sa névrose ». Kierkegaard distingue le choix de ceci contre cela du choix de choisir, d'où son identification comme précurseurs de l'existentialisme pour les existentialistes du XXe siècle. Pour lui en effet, (bien avant Barth, Sartre, Merleau-Ponty, Binswanger) si nous sommes loin d'être liés à la nécessité de choisir, c'est que nous pouvons choisir de ne pas choisir. Mais ce sont les rapports entre l'évolution du moi et ce tout-Autre à travers un saut qualitatif, impliquant une foi sans repère (qui de ce fait redéfinit un christianisme sans dogme) qui semblent pouvoir éclairer le psychanalyste quant aux sens de l'Autre pour le moi, et aux bouleversements inconscients que leurs rapports provoquent. Quels liens entre ceux-ci et le choix d'une névrose ? C'est ce que nous tenterons de clarifier en mettant en lien les textes freudiens sur le moi et l'Autre, avec la réflexion kierkegaardienne sur le moi et son évolution, guidée exclusivement par le choix de son rapport au « tout-Autre ».

Yolande MILLE

Les 30 janvier, 27 février, 27 mars, 24 avril, 29 mai et 26 juin 2010 de 13 heures à 15 heures à Tours.
Accès libre pour les adhérents après inscription, 65 € pour les personnes extérieures à la Société Psychanalytique de Tours.

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